Interview Annie Coignat, 25 ans chez Samat

Après avoir fêté son 25ème anniversaire chez Samat, Annie Coignat, (Service Facturation Samat Provence), part en retraite. Toutes les équipes Samat lui souhaitent une agréable retraite. Merci pour votre investissement et votre engagement quotidien. Nous l’avons interviewée afin qu’elle nous raconte son histoire. Découvrez son parcours durant toutes ces années passées parmi nous.

 

Depuis combien de temps travaillez-vous chez Samat ?

Je travaille depuis 25 ans et demi chez Samat, et 41 ans et demi dans le transport.

 

Pouvez-vous décrire votre évolution chez Samat ?

J’ai été exploitante puis au fur et à mesure ça a changé : Rognac au départ c’était une toute petite entité, donc je faisais les contrats des conducteurs, la gestion des badges, le gazole. On faisait un peu de tout, on était 8. Puis l’agence s’est agrandie et les embauches se sont faites pour différencier les services.

 

Quels sont vos meilleurs souvenirs en tant que facturière ? 

En tant que facturière, c’est l’entraide entre les collègues facturières. C’est une communauté, que ce soit à l’intérieur du site ou entre les agences. On s’aide beaucoup les unes, les autres. On ne se connaît pas physiquement, mais on se créer des liens quand même dans le travail.

 

Y a-t-il des événements qui vous ont marquée ?

Il y en a plusieurs qui m’ont marquée. Mais je dirais que le plus fort est le décès de Monsieur Meylan (fondateur de Samat) car je le connaissais depuis 1986. C’était une figure. Ce n’était pas un inconnu, c’était le patron de Samat. Nos relations étaient cordiales même en cas de désaccord. Pour moi le Groupe Samat au départ, c’est Monsieur Meylan. Son décès m’a beaucoup marquée comme ça a beaucoup marqué les gens à l’époque.

 

Avez-vous des projets pour la suite ?

Et bien maintenant c’est de prendre le temps. Prendre mon café le matin sur la terrasse en écoutant les oiseaux, sans avoir tout d’un coup la sonnerie qui dit attention, il faut commencer à se bouger pour être à 8h au bureau. Donc le projet c’est déjà ça. Simplement de prendre le temps de vivre.

 

Comment vous sentez-vous peu avant votre départ ?

C’est très mitigé, ou je ris ou je pleure en ce moment. C’est très compliqué à gérer. Des gens m’appellent avant mon départ, ça fait bizarre. D’un côté je me dis ouf, ça y est, je pars la semaine prochaine, je suis pressée. Puis d’un autre côté je pense que mardi ça va être la catastrophe. De grands plaisirs et de grosses émotions.

 

Que souhaitez-vous pour le futur de Samat ?

Que ça continue, que ça marche. Que la situation économique se rétablisse.

 

Si vous deviez dire un dernier mot aux équipes Samat ?

Bon courage ! À l’heure actuelle il faut quand même s’accrocher, surtout suite au Covid. Je souhaite bon courage. Je les regretterais évidemment, je ne vais pas les oublier.

J’étais bien chez Samat, il y a eu des bons moments. J’ai eu des gros problèmes personnels où on m’a épaulé. Que du positif, même si ça n’a pas été rose tous les jours. Mais si je suis là au bout de 25 ans, c’est que c’était pas si mal.